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0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 6 @ 0 h 00 min – Mar 7 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 7 @ 0 h 00 min – Mar 8 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
11 h 00 min Les inégalités professionnelles femmes et hommes : au bureau et au barreau @ Faculté de Droit Paris Descartes
Les inégalités professionnelles femmes et hommes : au bureau et au barreau @ Faculté de Droit Paris Descartes
Mar 7 @ 11 h 00 min – 13 h 00 min
Les inégalités professionnelles femmes et hommes : au bureau et au barreau @ Faculté de Droit Paris Descartes | Malakoff | Île-de-France | France
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Faculté de Droit Paris Descartes et la mission Égalité de l’Université organise une table ronde sur les inégalités professionnelles Femmes/Hommes le 7 mars 2017. Elle sera animée par Marie Mesnil, docteure en droit privé et enseignante contractuelle à la faculté de droit de l’Université Paris Descartes. Avec : – Valence Borgia Avocate au barreau de Paris Présidente d’honneur de l’Union des Jeunes Avocats de Paris Secrétaire Générale du Laboratoire de l’égalité. – Séverine Lemière Maître de conférences en économie à l’IUT Paris Descartes Membre du réseau MAGE (Marché du travail et Genre) Chargée de mission à l’égalité entre les femmes et les hommes à l’UPD. – Catherine Verniers Maître de conférences en psychologie Institut de Psychologie Laboratoire de Psychologie Sociale : Menaces et Société Université Paris Descartes. >> Plus d’informations Le 7 mars 2017 de 11h00 à 13h00 en Salle Cartou Faculté de droit Paris Descartes 10 avenue Pierre Larousse 92 240 Malakoff
17 h 30 min Le Ceped fait son cinéma : “ZANA-BAHOAKA – Le néo rebelle malagasy” @ Université Paris Descartes
Le Ceped fait son cinéma : “ZANA-BAHOAKA – Le néo rebelle malagasy” @ Université Paris Descartes
Mar 7 @ 17 h 30 min – 20 h 00 min
Le Ceped fait son cinéma : "ZANA-BAHOAKA - Le néo rebelle malagasy" @ Université Paris Descartes | Paris | Île-de-France | France
Le Centre Population & Développement (Ceped) a le plaisir de vous inviter à la prochaine séance de Ceped fait son Cinéma où sera présenté le film “ZANA-BAHOAKA – Le néo rebelle malagasy“. La projection du film en présence des réalisateurs Alban Biaussat & Michel Tabet, avec la collaboration scientifique de Mireille Razafindrakoto (IRD-DIAL), Francois Roubaud (IRD-DIAL) et Jean Michel Wachsberger (université Lille 3-DIAL), sera suivie d’un débat. Le film sera projeté mardi 7 Mars 2017 à 17h30. Le lieu : Salle à confirmer Université Paris Descartes 45 rue des Saints Pères 75006 Paris Entrée libre, sans inscription.   Résumé «Zana-bahoaka – le néo rebelle malagasy» a été réalisé en 2015-2016 dans le cadre d’un projet d’étude sur les perceptions et attentes citoyennes concernant l’exercice du pouvoir à Madagascar. Ce projet, imaginé et orchestré par Collateral Creations avec le soutien de l’Union européenne, combine deux approches complémentaires : quantitative et qualitative. Il a été mené par une équipe mixte de réalisateurs travaillant avec trois chercheurs de DIAL/IRD en collaboration avec l’Institut National des Statistiques de Madagascar. Le film pose la question de la capacité de contestation populaire dans le contexte de récession économique continue et de crises socio-politiques récurrentes dans le pays. Il souligne les tensions entre valeurs traditionnelles de vivre ensemble et l’exercice d’un esprit critique individuel nécessaire au fonctionnement démocratique. Une courte vidéo “bonus” a également été réalisée pour relayer les commentaires des chercheurs dans le prolongement de cette démarche scientifique et documentaire. Le projet se poursuit aussi bien dans sa dimension méthodologique qu’analytique.
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 8 @ 0 h 00 min – Mar 9 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 9 @ 0 h 00 min – Mar 10 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
17 h 00 min Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Mar 9 @ 17 h 00 min – Mar 10 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Crises et critiques – Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur : Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
17 h 00 min Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
Mar 9 @ 17 h 00 min – Mar 10 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Jeudi 9 février 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ? Crises et critiques Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur: Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 10 @ 0 h 00 min – Mar 11 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
0 h 00 min Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Mar 10 @ 0 h 00 min – Mar 11 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Crises et critiques – Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur : Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
Mar 10 @ 0 h 00 min – Mar 11 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Jeudi 9 février 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ? Crises et critiques Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur: Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 11 @ 0 h 00 min – Mar 12 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
0 h 00 min Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
Mar 11 @ 0 h 00 min – Mar 12 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Crises et critiques – Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur : Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
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Mar 11 @ 0 h 00 min – Mar 12 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Jeudi 9 février 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ? Crises et critiques Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur: Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 @ EHESS
Mar 12 @ 0 h 00 min – Mar 13 @ 0 h 00 min
Séminaire – École et Handicap – 2016-2017 du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017 Jean-Sébastien Eideliman (Sociologue, Université Lille 3, CeRIES, CERMES3)  Sarra Mougel (Sociologue, Université Paris Descartes, CERLIS) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, INSERM, PHS, CERMES3) 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris) du 27 octobre 2016 au 11 mai 2017   Le séminaire est ouvert à tous (notamment sociologie, anthropologie et histoire) sous réserve des places disponibles. Renseignements  jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr Les liens entre l’institution scolaire et le handicap ont longtemps été pris dans un débat entre les tenants d’une approche par la médicalisation de l’échec scolaire et ceux qui mettaient davantage l’accent sur les lents progrès de l’intégration scolaire des enfants handicapés. Ce séminaire reprend la question de l’articulation entre école et handicap à partir de travaux empiriques récents, tout en gardant à l’esprit ces débats théoriques fondateurs. La reconnaissance d’un handicap peut aujourd’hui conduire à éloigner l’enfant d’une scolarité ordinaire ou au contraire à l’y maintenir. Cette alternative n’est pas mécaniquement liée à la nature ou à la gravité des troubles, mais à la manière dont les problèmes à l’origine du handicap sont négociés entre différents acteurs, principalement les familles et différents professionnels (de l’éducation, de la santé, de l’action sociale …). Nous chercherons à comprendre comment ces négociations sont menées et comment s’articulent la qualification des troubles, les décisions de scolarisation et le recours à d’autres formes de prises en charge ou de traitement, reprenant ainsi autour du terrain particulier qu’est l’école une partie des questionnements initiés par R. Emerson et S. Messinger dans leur programme d’analyse d’une « micro-politique des troubles », permettant de faire le lien entre sociologie politique, sociologie de la famille et sociologie de la santé. Adresse EHESS 105 Bd Raspail 75006 Paris > les 2e, 4e et 5e jeudis du mois de 17h à 19h en salle 7 à partir du 27 octobre. L’entrée est libre et le séminaire a vocation à accueillir étudiants, chercheurs et professionnels. Information et inscription auprès de jean-sebastien.eideliman@univ-lille3.fr PROGRAMME : Jeudi 9 mars 2017 Claude Martin (Sociologue, CNRS, CRAPE) et Céline Rothé (Sociologue, CRAPE) Troubles psychiques lors du passage à l’âge adulte : manifestations dans le milieu ordinaire et scolaire Jeudi 23 mars 2017 A préciser Jeudi 30 mars Godefroy Lansade (Anthropologue, EHESS, Centre Norbert Elias) « La vision des inclus » : Ethnographie d’un dispositif d’inclusion scolaire à destination d’adolescents et jeunes adultes désignés handicapés mentaux Jeudi 27 avril 2017 Melaine Cervera (Sociologue, PHS, EHESS) et Audrey Parron (Sociologue, Université de Toulouse, UTJ2) Parcours institutionnels des jeunes accompagnés en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique : les partenariats avec l’école et les parcours d’inclusion scolaire. Jeudi 11 mai 2017 Sofia Rosman (Sociologue, INSERM, CERMES3) et Isabelle Ville (Sociologue, EHESS, CERMES3) Les défis de l’école inclusive : ethnographie d’un dispositif complexe.
0 h 00 min Séminaire Crises et critiques @ Institut Mines Telecom
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Mar 12 @ 0 h 00 min – Mar 13 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Crises et critiques – Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur : Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance
0 h 00 min Séminaire de recherche Crises et critiques : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ?
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Mar 12 @ 0 h 00 min – Mar 13 @ 0 h 00 min
LASCO IdeaLab de l’Institut Mines-Télécom (IMT) et Philépol (Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité) en collaboration avec la Fondation Maison des Sciences de L’homme (FMSH) Jeudi 9 février 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain : Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ? Crises et critiques Séminaire de recherche sous la direction de Pierre-Antoine Chardel et Jan Spurk Le consensus, profondément établi entre les années 1980 et 2000 selon lequel « there is no alternative » (TNA, Thatcher) au projet de modernisation du capitalisme, s’est effrité. La « world governance » est bien incapable de développer un nouveau projet de société. Il s’est ainsi établi un profond malaise dans la société, un profond fatalisme et beaucoup de morosité. La société telle qu’elle est ne correspond pas aux désirs des individus, tandis que les diverses crises (sociales, économiques, politiques, écologiques, etc.) sont vécues comme une « crise érosion » omniprésente et non-maîtrisable. Le vécu de la « crise érosion » provoque des critiques publiques très diverses ainsi que le développement d’une certaine autonomie intellectuelle. Mais cette autonomie dans l’acte de penser des avenirs possibles n’est pas en soi libératrice. Les avenirs sont ouverts et des avenirs autoritaires sont une possibilité. Les replis identitaires que l’on observe un peu partout dans le monde en sont un indice frappant. On a également pu constater un certain renouveau de courants critiques au sein des sciences sociales. Leurs positions, leurs approches et leurs démarches sont cependant très disparates en ce qui concerne leurs références théoriques, leurs objets, leurs méthodes ainsi que leurs finalités. En outre, les positions critiques en sciences sociales ne correspondent ni aux profils des disciplines académiques ni au démarches interdisciplinaires établies. Au cours de ce séminaire, il s’agira de rappeler que les théories critiques ne se satisfont pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais elles visent une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu’elle est et pour lesquelles elle dispose d’un potentiel pour se dépasser et surmonter les impasses du temps présent. Il s’agira ainsi de nous pencher sur: Les critiques publiques contemporaines : acteurs, objets et formes de leurs critiques, raisons d’agir, visions du monde, espaces publics Les théories critiques contemporaines en sciences sociales : argumentations et finalités La question de la conjonction (im)possible entre les critiques publiques et les théories critiques en sciences sociales. Les signes d’un renouveau de l’activité critique, empruntant non seulement aux théories critiques établies, mais aussi à la critique littéraire, à l’herméneutique contemporaine, aux humanités digitales etc. Lieux : Institut Mines-Télécom (IMT), 46 rue Barrault, Paris 13è, Métro : Corvisart & FMSH, Maison Suger, Paris 5è, Métro : Odéon Programme : Jeudi 9 mars 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger) : Juan Alonso Aldama, maître de conférences en sciences du langage à l’Université Paris Descartes : Crise et incertitude : régimes sémiotiques de l’imprévisibilité Jeudi 6 avril 2017, 17h-19h (IMT – TEM, salle E102): Alice Canabate, chercheure en sociologie au LCS de l’Université Paris Diderot : Au-delà des crises écologiques ? Jeudi 11 mai 2017, 17h-19h (FMSH, Maison Suger): Pierre-Antoine Chardel, professeur de philosophie sociale et d’éthique à l’Institut Mines-Télécom / Télécom Ecole de Management : Crise de mots et lignes de résistance